Au hasard de mes déambulations à la Fnac,(même si je reste persuadée
qu'il n'y a pas de hasard, dans les rencontres y compris livresques) je suis tombée il y a deux ans déjà, sur ce livre.de Heitor O'Dwyer de Macedo. Son titre avait immédiatement attiré mon
attention, et pour cause, il me rappelait un de mes livres de chevets
"Les lettres à un jeune poète" de Rainer Maria Rilke.
Si j'ai envie de le recommander aux esprits curieux, qu'ils s’intéressent de près ou de loin à la psychanalyse, c'est d'abord parce qu'il se lit comme un roman. Bien sûr, c'est parfois ardu, mais j'y ai appris beaucoup de choses très enrichissantes.Le regard que je pouvais porter sur la psychanalyse s'est enrichi.
J'avais déjà lu quelques livres sur le sujet, en passant de Freud à Ferenczi, ou encore Dolto à Mélanie Klein ; là j'ai découvert la pensée et les méthodes de Gisela Pankow, Joyce McDougall , Winnicott, Philippe Réfabert et bien d'autres encore...
Bref, ce livre est une façon agréable de faire ou refaire le tour du divan.
J'avais déjà lu quelques livres sur le sujet, en passant de Freud à Ferenczi, ou encore Dolto à Mélanie Klein ; là j'ai découvert la pensée et les méthodes de Gisela Pankow, Joyce McDougall , Winnicott, Philippe Réfabert et bien d'autres encore...
Bref, ce livre est une façon agréable de faire ou refaire le tour du divan.
| © Many Souffan |
Extraits:
"Le métier de psychanalyste est un métier passionnant. Nous partons du principe qu'une bonne compréhension du passé peut changer les vues sur le présent et permettre l'invention d'un avenir inédit. "A propos de Hélio Pelligrino, psychanalyste brésilien, l'auteur explique, page 127:
" A l'époque, dans la cité latino-américaine,... il n'y avait pas de différence entre la psychanalyse et la vie. le psychanalyste n'était pas celui qui saurait tout sur tout; bien au contraire, il était tout simplement un interprète- comme un musicien, un poète , un politicien n un peintre, un cinéaste, un journaliste...."
Sur la paranoïa selon Philippe Réfabert, je retiendrai ce passage.page146 :
" :Il s'agit de faire comprendre au patient que , si l'on ne peut tout faire, on a le droit de tout penser, de tout désirer , de tout ressentir. "
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