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Résumé( de l'éditeur) :
Gidon
Kremer est un des grands violonistes de notre époque. Virtuose de la
plume comme de l'archet, il s'adresse dans ces lettres à une jeune
pianiste, une certaine Aurélia, une jeune femme talentueuse qu'il craint
de voir succomber aux attraits du succès. C'est avec une sagesse mêlée
de tendresse et de générosité qu'il lui recommande de « suivre son
propre chemin », sans céder à la tentation de « vendre » sa virtuosité.
Ces lettres, où se croisent réflexions sur son propre parcours,
méditations sur les délires de grandeurs de notre siècle et souvenirs de
concerts et de musiciens célèbres, sont à la frontière entre la fiction
et le réel ; elles prennent par là une véritable portée universelle.
L'auteur parle du monde du glamour auquel les artistes peuvent difficilement se soustraire. Pointant l'image du succès dont il a besoin pour se nourrir, il ajoute que le sourire qui l'accompagne est sans conteste plus vendeur que l'image de la souffrance. L'image semble avoir envahi chaque centimètre du monde du spectacle. En lisant ces lignes, me sont revenues en mémoire quelques lignes du livre d'Alain Filkenkraut, "un cœur intelligent". J'y avais noté ces quelques mots : " le rire est devenu la bande son du monde".
Gidon Kremer en connait un rayon, comme on dit, pour avoir côtoyé et les côtoyer encore, les studios d'enregistrements et les salles de concert les plus prestigieuses. S'il se permet de donner autant de "bons conseils", ce n'est pas sans raison, mais parce qu'il a lui même connu le succès très tôt et dû résister au chant ds sirènes.
Je ne m'arrêterai pas sur l'éventuelle identité de cette jeune pianiste, Aurélia, à laquelle sont adressées ces lettres. Cela ne m’intéresse pas vraiment. Pour moi, la richesse de ce livre, c'est qu'il ne s'adresse pas seulement à cette jeune concertiste, ni seulement aux jeunes pianistes et musiciens talentueux d'aujourd'hui ou de demain, mais qu'il s'adresse à tous les créateurs.
Il invite chacun à ne pas cédez aux diktats du monde du spectacle, à trouver la juste mesure, la note juste, quand la célébrité frappe à la porte ou qu'elle soit encore sur le seuil.
Sujet éternel, qui interpelle chacun à ne jamais vendre son âme au diable.
the last Gidon Kremer "Variations The Last Rose of Summer" composed by Heinrich Wilhelm Ernst.
L'auteur parle du monde du glamour auquel les artistes peuvent difficilement se soustraire. Pointant l'image du succès dont il a besoin pour se nourrir, il ajoute que le sourire qui l'accompagne est sans conteste plus vendeur que l'image de la souffrance. L'image semble avoir envahi chaque centimètre du monde du spectacle. En lisant ces lignes, me sont revenues en mémoire quelques lignes du livre d'Alain Filkenkraut, "un cœur intelligent". J'y avais noté ces quelques mots : " le rire est devenu la bande son du monde".
Gidon Kremer en connait un rayon, comme on dit, pour avoir côtoyé et les côtoyer encore, les studios d'enregistrements et les salles de concert les plus prestigieuses. S'il se permet de donner autant de "bons conseils", ce n'est pas sans raison, mais parce qu'il a lui même connu le succès très tôt et dû résister au chant ds sirènes.
Je ne m'arrêterai pas sur l'éventuelle identité de cette jeune pianiste, Aurélia, à laquelle sont adressées ces lettres. Cela ne m’intéresse pas vraiment. Pour moi, la richesse de ce livre, c'est qu'il ne s'adresse pas seulement à cette jeune concertiste, ni seulement aux jeunes pianistes et musiciens talentueux d'aujourd'hui ou de demain, mais qu'il s'adresse à tous les créateurs.
Il invite chacun à ne pas cédez aux diktats du monde du spectacle, à trouver la juste mesure, la note juste, quand la célébrité frappe à la porte ou qu'elle soit encore sur le seuil.
Sujet éternel, qui interpelle chacun à ne jamais vendre son âme au diable.
the last Gidon Kremer "Variations The Last Rose of Summer" composed by Heinrich Wilhelm Ernst.
Extraits:
" Des sons captés, dans le silence, des sons qu'un seul pouvait percevoir, le compositeur,voilà qu'ils se transforment en points et en signes- une partition. Cette richesse, les interprètes doivent la transmettre, l'offrir en cadeau aux auditeurs. "
" J'ai dû apprendre autre chose encore: nous avançons également quand nous refusons ce qui ne nous convient pas, et qu'on voudrait nous imposer de force; "
" A la différence de ce que produit le marché, les personnalités sont encore plus rares de nos jours parmi les artistes qu'autour de nous des personnes sans téléphone portable. "
"Les coquetteries d'aucuns, qui flirtent avec l'époque, qui ne mettent pas au service d'autre chose les condamnent à l'oubli. La popularité n'est pas «un passe-droit » "
" J'ai dû apprendre autre chose encore: nous avançons également quand nous refusons ce qui ne nous convient pas, et qu'on voudrait nous imposer de force; "
" A la différence de ce que produit le marché, les personnalités sont encore plus rares de nos jours parmi les artistes qu'autour de nous des personnes sans téléphone portable. "
"Les coquetteries d'aucuns, qui flirtent avec l'époque, qui ne mettent pas au service d'autre chose les condamnent à l'oubli. La popularité n'est pas «un passe-droit » "
" La popularité est une sorte d'adulation de soi même , une variante de la danse autour du Veau d'or. elle se règle sur la majorité. "
" Comme le Petit Prince était responsable de sa rose, nous sommes responsables de notre MUSIQUE. La musique qui nous nourrit, nous séduit, nous donne des forces, que nous portons en nous et que nous devons servir. "

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