Sans pitié et avec ironie, David Foenkinos une fois de plus, s'attèle à dépeindre ce qui fait le quotidien de la vie du couple. C'est son terrain de prédilection. 8 ans de mariage, un homme, une femme prisonniers de la routine, une petite fille entre les deux.(cet aspect là n'interresse pas beaucoup l'auteur). Ils s'épuisent dans un bonheur lisse en apparence. La trahison se
profile à l'horizon, présentée comme la seule alternative et enfin le passage à
l'acte: Jean-Jacques trompe Claire avec une collègue de bureau. Tout cela avec légèreté et un certain nombre de clichés.
Pourtant le propos du roman n'est pas la tromperie, mais ce qui peut ou non subsister ensuite, et comment ce couple va gérer la " crise" . C'est là que Foenkinos va faire ce qu'il sait faire, sans prendre trop de risque, à savoir manier sa plume et trouver des tournures qui font mouche. La dérision et l'humour en assaisonnement. Mais ça ne décolle pas vraiment.
J'avais lu il y a quelques années "la délicatesse" , sur le moment sans devenir une aficionados de son style, j'en avais cependant apprécié la légèreté et ce qui apparemment constitue son fond de commerce ; faire de monsieur et madame tout le monde (plutôt discret, timide, sans charisme et sans ambition) des personnages de roman avec un happy-end assuré, de quoi ravir un certain public féminin.
Ne suis-je plus assez légère pour pouvoir apprécier un pareil roman aujourd'hui ? Sans doute car mis à part quelques pages, qui m'ont fait sourire, je me suis forcée à terminer ce livre assez prévisible malgré quelques tours de passe-passe ingénieux.
Pourtant le propos du roman n'est pas la tromperie, mais ce qui peut ou non subsister ensuite, et comment ce couple va gérer la " crise" . C'est là que Foenkinos va faire ce qu'il sait faire, sans prendre trop de risque, à savoir manier sa plume et trouver des tournures qui font mouche. La dérision et l'humour en assaisonnement. Mais ça ne décolle pas vraiment.
J'avais lu il y a quelques années "la délicatesse" , sur le moment sans devenir une aficionados de son style, j'en avais cependant apprécié la légèreté et ce qui apparemment constitue son fond de commerce ; faire de monsieur et madame tout le monde (plutôt discret, timide, sans charisme et sans ambition) des personnages de roman avec un happy-end assuré, de quoi ravir un certain public féminin.
Ne suis-je plus assez légère pour pouvoir apprécier un pareil roman aujourd'hui ? Sans doute car mis à part quelques pages, qui m'ont fait sourire, je me suis forcée à terminer ce livre assez prévisible malgré quelques tours de passe-passe ingénieux.
Dans doute , ne l'ai-je pas lu au bon moment. L'été au bord d'une piscine, cela aurait peut-être réussi à passer....
J' attends autre chose d'un roman qu'un simple dérivatif, j'espère d'abord en aimer la prose, pouvoir apprécier le rythme, qu'il me passionne, quitte même à m'agacer ( je pense à "Journal d'une femme adultère" de Curt Lievant par exemple)
J' attends autre chose d'un roman qu'un simple dérivatif, j'espère d'abord en aimer la prose, pouvoir apprécier le rythme, qu'il me passionne, quitte même à m'agacer ( je pense à "Journal d'une femme adultère" de Curt Lievant par exemple)
J'écourterai donc mes propos, j'ai commencé à lire autre chose, " La vérité sur l'affaire Harry Quebert", de Joël Dickert qui m'a plus dès les premières pages, (la suite de mes commentaires prochainement)
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